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marodrom   Moreno Yochka
15.10.2017 von Baro

Moreno Yochka






Moreno a appris la guitare avec ses frères en Alsace en écoutant Tchavolo et Dorado. Il a ensuite fait ses premières armes dans le midi au côté de Tchan Tchou Vidal durant quatre années riches d’enseignement. Et puis il a "fait son trou" à Paris au début des années 90, jouant avec Ninine et Mondine à la Chope des Puces, Romane et Laurent Bajata au Chéroy, ou encore avec Maurice Ferret et Joseph Pouville au Clairon des Chasseurs. Joli parcours.
En 1994, on lui propose de faire un disque. Pas de problème, il touve une rythmique (grosse et moustachue, la rythmique...) et enregistre ce Yochka plutôt réjouissant. Les compositions, très nombreuses, y cotoient quelques morceaux traditionnels (Cesar Swing), des swings façon Django (J’attendrai, I love you) ou façon bavaroise (Milko). Deux valses attaquées comme il faut rappellent les années toulonaises du guitariste tandis qu’un Nouk étonnant de musicalité et de délicatesse ferait presque penser à Matelo. Mais surtout, tout ça reste trrrrès trrrrrès alsacien !
Et la technique de main droite... toujours irréprochable.




With Django's Club, Moreno presents his new team: Stéphane Teboul on bass, Nikak at the pump, François Richard on drums and Florin Gügülica (from Romania) on the clarinet.
The highly varied repertoire consists of two pieces by Django (Place de Broukère and Blues minor in original interpretations), a Schnuckenack title sung by the guitarist in his velvet voice (Tchawo), a lovely swing in tribute to his wife, Marina, who will also sing on Saré Patria, two boleros, one signed by Tchan Tchou, a waltz waltz (Moreno) and traditional Russian (Do not hurry, Aven Romale). Eclecticism, therefore, the guitarist even making an incursion into the classical with a surprising resumption of the famous Caprices of Paganini.
View of guitar playing, Moreno does ... Moreno, we will not teach you anything! The accompaniment is exemplary and well anchored on the side of Alsace. And as a worthy heir to Tchu Chu, the guitarist attacks his choruses with demented energy: monstrous right hand, vertiginous rolled, wildly flung wild ... it heats.
So of course, we said it and we'll say it again, Moreno sometimes makes a little too much ... but what it sounds!


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